AF l'alien

Jeune mariée à New York

Aller au contenu Aller au menu Aller à la recherche Aller à l'admin

Valentine et Olivier

Publié le lundi 20 octobre 2008

Valentine, une amie de longue date, est venue jusqu'à New York pour nous présenter Olivier. Au début, nous étions un peu intimidés, alors nous avons sorti le grand jeu : nous avons convoqué une parade, nous leur avons présenté nos amis et emmenés dans les plus grands restaurants. Bref, nous avons cédé à tous leurs caprices pour mettre la ville à leurs pieds ou dans leurs mains. Et bien, ça a marché ! Ils ont été contents ! Et nous, du coup, nous nous sommes un peu relâchés... Pardon Papas, pardon Mamans, on sait que vous ne nous avez pas élevés comme ça !

Une époque formidable...

Publié le dimanche 5 octobre 2008

C'est historique! a dit un de mes élèves, un avocat d’une grande banque française à Manhattan. La crise de 1929, à coté, c’est un dessin animé de Walt Disney, a-t-il ajouté. Ces paroles sortant de la bouche d’un Américain dont la culture est l’optimisme à outrance, a de quoi donner la chair de poule. La semaine dernière, en passant devant une des banques qui a fait faillite, j’ai vu un homme qui sonnait le tocsin comme dans Tintin et l’étoile mystérieuse en criant : Convertissez-vous, la fin du monde est proche ! Hum, la fin d’un monde, entendons-nous. C’est vrai que mes autres élèves, des traders, ne cherchent plus, en ce moment, à apprendre les noms de fromage français mais plutôt à savoir dire: faillite, dépression et chômage. Et en cette période électorale, on entend toute la journée les hommes politiques dirent God Bless America! Mais comme on voit en même temps des petits billets verts s’agiter dans leurs yeux, on n’a aucun doute sur ce qu’ils prennent pour Dieu. Il va falloir qu’ils trouvent Quelqu’un d’autre de toute urgence !

Ce qui est terriblement excitant, c’est que nous vivons dans l’épicentre d’un tremblement de terre qui va secouer le monde entier! a dit mon avocat en me raccompagnant à la porte. Il va falloir revoir complètement le fonctionnement de notre société. C’est passionnant! Ah, je me disais bien aussi, qu’un Américain déprimé, ça n’existait pas ! C’est à se demander ce que Starbuck met dans leur café et leur donut du matin…