Qui veut la peau de Mickey ?
Publié le mercredi 20 mai 2009
Nous !
A Larchmont-les-Bains-de-Pieds, on avait des cafards longs comme l’index (beurk) et à New York, nous avons… des souris ! Enfin, peut-être juste une seule, du moins, on espère ! J’en vois d’ici qui pousse des hurlements de terreur (oui, oui on t'as vue, Marg !) et d’autres qui soupirent d’un air entendu : « mouais, vu comme elle aime faire le ménage, ce n’est pas étonnant… » Et ben non, rien de dramatique et ça n’a rien à voir avec mon sens (pas inné du tout) de l’ordre. C’est juste qu’ici, tôt ou tard, ça arrive, ne me demandez pas pourquoi, c’est comme ça ! Toujours est-il qu’on ne peut pas se laisser faire, du moins, pas pour l’instant, car Belle-Maman arrive dans une semaine pour sa première visite dans notre chez-nous et mon honneur de belle-fille est en jeu ! Donc pas de quartier pour Mickey ! J’ai acheté les pièges qui vont bien et, non pas du fromage, mais... du peanut butter ! Et oui, elle est américaine notre souris donc il faut raisonner comme elle !
Dans le prochain épisode, j’espère, la photo du corps de Ratatouille quand Dieu aura eu son âme. En attendant, c’est Hugues qui va s’en occuper car moi je pars ce soir en France chercher Belle Maman. Ensuite, nous aurons un autre problème : qu’est-ce qu’on va bien pouvoir faire du peanut butter une fois que le cas de Mickey sera réglé ? Qui en veut ?
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Mais ce que je retiendrai, c’est l’aventure humaine de ce projet : 11 personnes recrutées par les petites annonces francophones de New York qui ne se connaissaient pas ou peu et qui se sont retrouvées unies au fil des semaines pour le meilleur et pour le rire ! Et pourtant, il s’en est passé des choses pendant ces 7 mois : trois d’entre nous ont perdu un père ou une mère, l’une de nous nous a annoncé qu’elle était enceinte – ce qui n’était pas du tout prévu dans le script – et a finalement joué avec son ventre rond de 8 mois tandis qu’une autre a accouché en cours d’année et a terminé les répétitions avec son bébé en écharpe qu’elle allaitait dans les coulisses quand elle n’était pas sur scène. De cette solidarité un peu forcée au début, est née une belle amitié et ce que nous regrettons le plus aujourd’hui n’est pas que le spectacle soit déjà terminé mais qu’une partie de la Citytroupe doive maintenant s’éparpiller au grès des nouvelles expatriations.

Jeu sans obligation d’achat réservé à ceux qui ne connaissent pas la réponse.
Lot : un donut à venir chercher, comme d’habitude sur place, pour les deux meilleures réponses.